On ne vous oublie pas

  J’ai toujours su que la vie était cruelle et dure mais je voyais que c’est dans cette cruauté où se définie sa beauté et sa merveille…

  C’est juste que parfois on vis des expérience dans lesquelles on préfère quitter cette vie que d’en rester là et de la vivre comme des merdes…mais c’est pas une solution.

  Dernièrement, les membres de mon club et moi ont rendu visite à ce qu’on appelle une maison de retraite , je dis cela car c’est cela ce qu’on espérait visiter mais je pense que sans le savoir nous avons mis nos pieds dans un propre enfer sur terre…

  On est rentré chez eux sous des rythmes d’une musique chaleureuse et joyeuse et cela n’a pas pris quelques secondes pour qu’on soit choqué du malaise ou vivaient ces gens , des hommes enfermés dans une sorte de cages, qui sortaient leurs bras comme signe d’accueillement ou plutôt de détresse… Après les avoir placés, les hommes ainsi que les femmes dans la grande cours , on a commencé à danser avec eux. Ce que j’ai remarqué c’est que chacunes de ces femmes avait sa propre réaction entre accueille chaleureux et un refus totale qu’elles soient touchées mais malgré cela  je sentais qu’elles étaient joyeuse de nous voir de leur côtés s’amuser.

  Ces personne n’étaient pas tous vieux comme je le pensais , mais au contraire l’effectif des jeunes était le plus présent . Ce n’était  pas vraiment une maison de retraite mais un asile de fous et de gens souffrant de troubles psychologiques , qui vivaient sous un toit où ils ne bénéficiaient d’aucun traitement ou soutien psychologique , on les collectionner à l’intérieur afin de protéger les citoyens de mal qu’il peuvent leur engendrer.

   Ces femmes qui malgré leurs problèmes morales n’ont pas oublié leur côté féminin, ils n’ont pas délaissé leur amour pour le maquillage , les couleurs , le henné et la danse , si comme si quelle que soit notre malheur , notre état d’esprit et de santé on prouvera toujours de l’amour envers ces petites choses , qui nous permettent de rester en contact avec la vie , avec notre corps et notre beauté.

  Au milieu de ce cocktail d’émotions j’avous que j’étais perdus , on l’était tous filles et garçons même pour les gens que je croyais qu’ils ne le seront pas ou qui nient le fait qu’ils pouvait l’être , j’ai pas voulu verser des larmes et montrer que j’étais triste , car je savais que même s’ils étaient dans cette état d’âme perdu et démolis , mais qu’ils étaient encore capable de lire un langage qu’ils maintenaient parfaitement, celui du regard et je ne voulais pas qu’ils sachent que j’avais pitié d’eux , je voulais qu’ils sentent qu’on était là pour s’amuser… tous ensemble .

  Vivre cet instant  était dure , fort …mais vivant…

  On les avait fait plaisir on leur donnant des cigarettes…chose que je n’avais jamais pensé pouvoir le faire..prendre une cigarette entre mes doigts et de l’offrir avec un sourire à une personne ne représentait plus à une lame offerte pour se couper mais s’est transformée plutôt à un signe de vie , un amusement , un contact avec un plaisir qui leur a tant manqué.

  Ma forte curiosité m’a guidé à mettre mes pas dans les dortoirs où ils vivaient et où régnait un autre monde plus cruel que je ne le pensez , des chambres sombres où d’autre âmes incapables de marcher pourrissaient en silence , des gens avec un état psychologique plus critique et qui se détériorer de plus en plus , avec des responsables qui pensaient savoir tout gérer et tout savoir alors qu’en réalité ils ne savaient rien et qui eux aussi commençaient à subir et à avoir des symptômes semblables à ceux des “patients”.

  Je n’arrive pas à décrire l’état des chambres pas par mes faibles capacités de mémorisation mais par l’odeur frappante du pisse et de la moisissure qui régnaient dans le couloir de cette enfer telle un voleur d’âmes.

  Je sais pas si ces gens étaient bien ou cruels durant leur vies , mais tout ce que je sais c’est qu’ils vivent dans des situations inhumaines où personne ne mérite de vivre.

  Des conditions qui poussent même les plus raisonnables d’entre eux de foncer dans l’obscurité des troubles psychologiques , de devenir fou et agressive. Ils sont seules ,perdus , maltraités , sans chaleur humaines pour les réchauffer , sans amour pour les couvrir et même sans des sourires chaleureux pour les consoler…

  C’est dure…je sais pas comment décrire , comment vous expliquer la cruauté et la peur ou vivent ces gens …

  Je crois qu’il est temps d’agir de parler de ces centres qui se nomment par des noms de paradis alors qu’ils représentent des boucheries humaines , ces gens ont besoin d’aide psychologique , d’un amour et de prendre soin d’eux, donner a quoi manger pour une journée ne suffit pas…c’est pas une vie qu’une personne mérite.

  Je tiens juste à préciser que si je ne cite pas le nom de cette endroit c’est pas parce que j’ai peur d’eux ou des ces monstres de responsables , c’est juste que je sais qui si je le fait , ces gens n’auront plus l’occasion de passer une bonne journée comme celle d’aujourd’hui et seront priver de cette pilule d’extasie qu’ils prennent une fois ou deux par ans. 

 

  Grand amour a Meryame pour son sourire qui a illuminé le centre et grand soutient à ce petit homme qui est resté pendant toute cette après midi enfoncer dans ce coin à la cuisine , qui nous regardait passer sans rien dire ou faire qui était perdu dans ces idées et émotions , merci de nous avoir accueilli avec tant d’amour…merci..

Ne vous inquiétez pas…On ne vous oublie pas…


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